★Jamais je ne me suis remis en question sur ma vie, et je crois que je vais commencer mon introspection pour tenter d'y voir un peu plus clair, pour démanteler les dédales de ma conscience: voir où j'ai faux, voir où j'ai juste, voir où la raison sonne juste.Il s'avère que c'est un peu précoce et que ça peut prendre pas mal de temps alors si vous voulez boire un café en attendant...Je vous rappellerez plus tard. Je ne suis ni Thérèse Desqueyroux, ni Blaise Pascal. Mais je vous prie de croire que ce qu'il y a là dedans est aussi compliqué que ces personnages. Et par moment, je suis pris de vertige par cette vanité déferlante. Je me sent incompris par bon nombre de personnes. Comme si j'étais seul au monde. Comme si les psychologues ne pouvaient plus rien faire. Ils afficheraient fermeture sur leur porte et crieraient « CAS DESESPERE » Le monde qui m'entoure me fait souffrir. Des fois, j'ai même du dégoût et j'ai des envies de meurtre. La philosophie devrait être une thérapie; elle devrait me faire accepter cette vie. J'attends cette cure avec impatience. Mon dieu, je me suis mis dans un sacré problème avec pour inconnue vaincre les préjugés. Où est-elle cette inconnue ? Je ne suis pas très bon en math et la logique n'est pas mon point fort. Résoudre l'équation de la vie se fera donc dans la douleur. Mais c'est tout le charme de l'adolescence...★